#Britamgate – Et si Bhadain faisait partie du gouvernement… Qu’auraient-ils débité ?
#Britamgate – Et si Bhadain faisait partie du gouvernement… Qu’auraient-ils débité ?
Politique

#Britamgate – Et si Bhadain faisait partie du gouvernement… Qu’auraient-ils débité ?

16 Aug 2021

Le but de cet article n’est pas de démontrer qui a tort, ou qui a raison. Mais uniquement pour remettre en perspective cette hypocrisie sans limites à laquelle nous faisons face ou subissons, chaque jour. Visiblement, nuire, « zet la boue » à n’importe quel prix est devenu l’apanage des politiciens qui, il fut un temps, ne seraient jamais tombés dans une telle bassesse politique.

Il n’est pas, ici, question de critiquer nos confrères des médias, particulièrement ceux qui, consciencieusement, se permettent d’ignorer la question d’équilibre et de constance dans la manière de traiter des sujets en toute « indépendance ».

Ce qui nous amène à ce titre : « Et si Bhadain faisait partie du gouvernement ? ... »

Pensez-vous réellement que les conclusions accablantes et recommandations écrites noir sur blanc dans le rapport d’une Commission d’enquête, dirigée de surcroît par un ex-juge, auraient autorisé une personne faisant partie de l’équipe gouvernementale de bénéficier autant d’espace dans les médias pour « jaser » autant pour, au final, sauvegarder son égocentrisme proverbial ?

Pensez-vous réellement qu’une personne accablée et faisant partie des protagonistes « dénoncés » et « cités » pour soupçons de « maldonnes » puisse-t-il bénéficier d’autant d’espace dans les médias et aux côtés des politiciens de carrière ?

Posez-vous maintenant la question. Pourquoi Roshi Bhadain s’acharne soudainement sur un Premier ministre qui est venu en public pour s’expliquer sur l’acquisition des terres à Angus Road, alors qu’une commission d’enquête et la presse internationale questionne son implication dans l’affaire #Britamgate ?

Enfin, posez-vous la question si Bhadain faisait partie du gouvernement, que se serait-il passé ? Le verrions nous aux côtés d’un Premier ministre, à prendre la parole en compagnie des dirigeants du gouvernement ; ou à se justifier aux côtés des officiels du gouvernement lors des conférences de presse en toute liberté ?

La réponse est NON. Tout simplement NON. Et c’est vérifiable. Jusqu’ici, tous ceux cités, à tort ou à raison, dans des rapports de Fact Finding Committee ou Commission d’enquête ont été invités par le Premier ministre, Pravind Jugnauth, à se retirer ou se sont mis en retrait volontairement pour aller prouver leur innocence au travers d’une cour de justice.

Nul besoin d’énumérer la liste. La presse et l’opposition la connaissent par cœur.

Pourquoi ne serait-ce pas le cas pour Monsieur Bhadain ? Pourquoi ceux qui font et faisaient partie de l’opposition, ceux qui ont tiré à outrance sur les élus ou dirigeants du gouvernement cités – à tort ou à raison - dans des enquêtes ne demandent-ils pas à ce Monsieur (Bhadain) de prendre un congé politique ? Pour aller prouver qu’il n’a rien à voir avec tout ce qu’on lui reproche dans le #Britamgate.

A ce jour, pourquoi personne, ni journaliste, ni politicien, n’a osé demandé à Bhadain, en public, de le faire. Pourquoi ?

Question à nos amis de la presse : pourquoi ne lui demandez-vous pas à Bhadain de venir prouver son innocence comme vous l’avez fait pour d’autres qui ont été cités à l’issue d’une enquête ? Je me permettrai de demander à nos amis de la presse dite indépendante de nous éclairer sur une simple observation : pourquoi un homme aussi accessible que Roshi Bhadain n’était pas disponible « à chaud » plus de 48 heures après que le rapport Domah a été rendu public le mardi 27 juillet 2021 ? Pourquoi une certaine presse dite hebdomadaire n’avait toujours pas obtenu la moindre déclaration de ce dernier cinq jours, soit 120 heures, après que le rapport Britam a été publié ?

Il faut se rendre à l’évidence que ces questions émergent aujourd’hui non pas parce que Roshi Bhadain/Britam est plus important que Angus Road, mais plus pour remettre en question la notion d’équité en matière de traitement de l’information.

Etant donné la « proximité inexpliquée » que les médias entretiennent avec lui depuis bientôt sept ans, il est tout à fait légitime de se demander pourquoi ils continuent à fermer les yeux…

Pourtant, oui pourtant et malgré cela, il continue sans le moindre scrupule à :

i) s’asseoir aux côtés des leaders de partis politiques dans des conférences de presse de l’alliance de l’Espoir ;
ii) répondre à toutes sortes de questions sauf sur ses relations avec des gropuscules dits « occultes » ;
iii) chanter nuit et jour qu’il est « clean » et « honnête » sans pouvoir le prouver ;
iv) rediriger l’attention sur tout, sauf sur #Britamgate ; et enfin
v) insulter, dénigrer et poursuivre ceux qui osent le questionner sur son implication dans le #Britamgate.

Il faut vraiment croire que Bérenger, Duval, Bodha et compagnie sont trop désespérés pour comprendre à quel point, ils – surtout Bérenger et ses béquilles dans les médias – sont devenus ridicules.

Enfin, pour répondre à la question « qu’auraient-ils débité si Bhadain faisait partie du GM … ». Voici ce qu’ils auraient dit :

- Bérenger : « scandaleux, indécent, inacceptable, dégoûtant, criminel (…) emmerdé de la part de ene ancien ministre de la République !... Li bizin démissionner et faire enn commission d’enquête (sur la commission d’enquête ?)…»
- Duval : « Bhadain bizin démisionné ! C’est ene lahonte pou pei ! Li bizin démisionner ziska établir si li coupable ou pas ».
- Bodha : « Je suis boulversé… mais li bizin démissionner »
- Ramgoolam : « Kan fauté bizin allé, démissionné. Si mo ti premye minis, de suite mo ti pou fout li dehors… »

Rien de tout ça n’arrivera, bien sûr. Bérenger, Duval et journalistes semblent avoir oublié – volontairement ? – que Bhadain était un élu du peuple, qu’il était un ministre de la République de Maurice lorsque Britam a été vendu. Alors que, parallèlement, la presse internationale en parle toutes les semaines depuis que ce rapport a été rendu public.

Allez savoir pourquoi et comment il les mène tous, médias et opposition, par le bout du nez !

NOTE : Nous publierons dans les prochains jours une série d’articles pour démontrer les tenants et aboutissants de l’affaire #Britamgate, car nous ne craignons pas Monsieur Bhadain juste parce qu’il sait jongler avec les procès pour verrouiller la vérité et ce qui est juste.

Listen to Wazaa FM LIVE here: http://bit.ly/2XgLqdb
Contact us via WhatsApp 5943 1000
Like our Facebook Page http://bit.ly/2NzAEv4