Infrastructures publiques : la municipalité de Port-Louis dépassée par les cas de vandalismes
Infrastructures publiques : la municipalité de Port-Louis dépassée par les cas de vandalismes
Actualité

Infrastructures publiques : la municipalité de Port-Louis dépassée par les cas de vandalismes

18 Feb 2021

La municipalité de Port-Louis est dépassée par les actes de vandalisme qui sévissent sur ses infrastructures. Le maire de la ville, Mehfooz Cadersaib tire la sonnette d'alarme sur une recrudescence de cas. Pas plus tard qu’il y a quelques semaines, les deux terrains de foot du Champ de Mars ont une nouvelle fois interdire l’accès au public.

« Nous avons dû fermer l’accès aux deux terrains de foot, car les actes de vandalisme ne cessent pas. Cela fait la troisième fois que nous prenons cette décision. La municipalité fait de son mieux pour embellir la ville de Port-Louis. Mais chaque fois les malfrats abîment certaines structures, nous dépensons de fortes sommes que pour les réparations. Cette fois-ci, la municipalité devra dépenser environ Rs 378 000 pour la réparation des deux terrains.

Ce n’est pas possible, il ne faut pas oublier que c'est l’argent des contribuables qui est utilisé pour ces projets. Alors que nous voulons faire de la ville un endroit magnifique où il fait bon vivre, des personnes mal intentionnées n’hésitent pas à voler et détruire ces lieux », explique le Mehfooz Cadersaib.

Ces actes de vandalisme concernent n’ont seulement le Champ de Mars, mais d’autres régions de Port-Louis comme Roche-Bois, Les Salines et même à la Place Cathédrale de Port-Louis. « Nous avons déposé plusieurs plaintes à la police et à ce jour, mais il n’y a eu aucune arrestation.

Ces vols, perpétrés à notre insu, augmentent chaque mois et nous sommes dépassés par les événements. Pas plus tard que la semaine dernière, une équipe s'est rendue au jardin de la cathédrale St-Louis pour le nettoyage et a découvert que le système d’irrigation automatisé s’est volatilisé », fait-il ressortir. Depuis cet incident, les jeunes de ces régions ne peuvent plus jouer au foot, faute d'éclairage et de clôtures emportés par les malfrats.