Montagne-Blanche : un 'road hump' enlevé, les conseillers à couteaux tirés

Le porte-parole des conseillers du village, Vishal Mauracheea, s’est dit outré qu’un dos-d’âne, datant plus de 25 ans a été enlevé sans l’aval des autorités concernées.
Enlèvement d'un 'road hump'
Enlèvement d'un 'road hump'Montagne-Blanche

L’enlèvement d’un dos-d’âne à Sans Souci Road, Montagne-Blanche est au centre d’un désaccord parmi les conseillers du village.

Selon nos informations, cet obstacle a été rasé illégalement par un JCB par un particulier et deux autres ralentisseurs ont été installés dans les environsm voici quelques semaines.

Dans ce contexte, des conseillers de ce village se sont rendus au poste de police pour rapporter le cas, le dimanche 3 juillet.

Le porte-parole des conseillers, Vishal Mauracheea, s’est dit outré qu’un dos-d’âne, datant plus de 25 ans a été enlevé sans l’aval des autorités concernées.

« Plusieurs habitants de ce quartier sont venus me voir pour faire part de leurs doléances. Je me pose la question, qui a enlevé cet obstacle et pour quel motif”, a martelé Vishal Mauracheea.” “D’ailleurs, en tant que conseiller du village, aucune consigne n’a été donnée par le Conseil de District de Moka. Comme un conseiller responsable, ensemble avec mes colistiers, il était de notre devoir de consigner une déposition de ‘Damaging Hump’ à la police », a-t-il ajouté.

En vue d’avoir plus d’éclaircissement sur ce sujet, nous avons contacté le président du village de Montagne-Blanche, Abdoola Samsher qui nous a référé à Rakesh Seeburun.

Ce dernier en tant que représentant du village de Montagne-Blanche, est conseiller de district au Conseil de District de Moka.

Rakesh Seeburun a souligné qu’effectivement ce dos d’âne a été enlevé sans l’approbation du Conseil.

« L’auteur de cet acte repréhensible est une habitante de la région. C’est vrai que la personne en question n’a pas fait une demande formelle auprès des autorités concernées et a agi de façon illégale. De ce fait, a notre niveau, nous lui avons servi une lettre en lui avertissant que dorénavant, elle aura besoin de l’autorisation pour effectuer des travaux sur un lieu public », a précisé Rakesh Seeburun.

De l’autre côté, s’agissant des dommages causés aux biens de l’état, pourquoi n’avoir pas rapporté le cas à la police?

Le conseiller nous a expliqué, que la personne concernée a installé deux ralentisseurs à ses propres frais après l’enlèvement du dos d’âne.

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