Saint-Pierre : " Mo pann ne nwar touni… " dit Navin Ramgoolam

Durant son allocution à Saint-Pierre, vendredi, Arvin Boolell aurait justifié le recours à la violence comme option pour faire partir le gouvernement au pouvoir.
Saint-Pierre : " Mo pann ne nwar touni… " dit Navin Ramgoolam

Le congrès du Parti travailliste (PTr) au Mohit Hall, à Petit Verger, Saint-Pierre, le vendredi 18 novembre, s'est tenu devant moins d'un millier de personnes, pour la plupart étrangères à la circonscription no. 8. Les discours n'ont pas volé haut durant les interventions des principaux orateurs. L'argumentaire politique aurait été plutôt orienté vers des propos à la fois incendiaires et vulgaires.

Le chef de file du Parti travailliste au Parlement, Arvin Boolell, s'est montré très virulent dans ses propos. Il aurait ainsi laissé entendre que, s'il fallait opter pour la violence pour faire partir le gouvernement de Pravind Jugnauth, ce ne serait pas impossible. Selon lui, il faudrait que toute la population se soulève. Mais il semblerait que ce ne soit pas de manière pacifique.

De son côté, le leader des Rouges, Navin Ramgoolam, a usé d'un langage très fleuri en évoquant ses coffres-forts. Il a avancé que c'est tout à fait normal qu'il en possède car " mo pann ne nwar touni kouma torpa ", a-t-il lancé à l'assistance. Il ne faut pas être un savant pour comprendre à qui s'adressait ces mots que certains ont qualifié de vulgaire. Des propos qui ont agacé plus d'un, particulièrement les personnes au bas de l'échelle.

Par ailleurs, malgré ses mots sur ses coffres-forts, Navin Ramgoolam a fait un appel aux membres de son parti pour récolter de l'argent. Cela afin que Suren Dayal puisse contester la décision de la Cour suprême devant le Privy Council, au sujet de sa pétition électorale contre Pravind Jugnauth. « Cela coûte une fortune », a-t-il reconnu.

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