Le gouvernement mauricien envisage de durcir les règles encadrant les plateformes de médias sociaux, en visant les faux comptes, le vol d’identité, les discours de haine et les contenus illégaux via un accord envisagé avec le géant technologique Meta.
Un atelier de travail s’est tenu mercredi 7 octobre, réunissant plusieurs autorités et des représentants de Meta — la maison-mère de Facebook, Instagram et WhatsApp.
Parmi les mesures phares envisagées figure la vérification d’identité obligatoire des parlementaires sur l’ensemble des plateformes gérées par Meta.
Avinash Ramtohul, le ministre de la Technologie, de la Communication et de l’Innovation (TCI), a également annoncé des projets visant à introduire des outils automatisés destinés à bloquer la publication de termes jugés « inacceptables », avec des filtres fonctionnant en anglais, en français et en créole mauricien.
Selon le ministre Ramtohul, la mise en œuvre de ces mesures exigera à la fois un accord formel avec Meta et des amendements ultérieurs à la législation en vigueur.
Les autorités affirment que l’initiative vise à accélérer le retrait des contenus problématiques tout en préservant un équilibre respectueux de la liberté d’expression et du droit à la vie privée.