Les enquêtes policières sur les troubles publics à l’échelle nationale survenus la semaine dernière et sur les allégations d’incitation à la violence en ligne s’accentuent, le nombre total d’arrestations devant dépasser les 200 dans les prochains jours.
Les enquêteurs examinent minutieusement si les violences enregistrées dans plusieurs régions ont été coordonnées et planifiées.
Une attention particulière est portée à plusieurs groupes WhatsApp, dont l’un est intitulé “The Burning Paradise”.
Arrestations et charges liées au terrorisme
À ce jour, deux suspects font face à des charges en vertu de la Loi sur la prévention du terrorisme (POTA). Il s’agit d’un résident de 30 ans vivant à Roches-Noires et d’un étudiant de 18 ans résidant à Camp-Diable.
Les enquêteurs auraient découvert des éléments compromettants sur leurs téléphones portables à la suite d’incidents survenus dans leurs localités respectives. Les appareils ont fait l’objet d’un examen détaillé par l’unité CCID Cybercrime.
Dans un autre développement, le mercredi 14 octobre, le CID de Flacq a arrêté Jayesh Julloo, un résident local.
Il est soupçonné d’avoir appelé à la distribution de cocktails Molotov au sein d’un groupe WhatsApp nommé “GenZ.”
Enquêtes en cours
D’autres arrestations et détentions sont attendues cette semaine à mesure que la répression se poursuit. Les autorités ont confirmé que plusieurs internautes, y compris des administrateurs de pages d’actualités sur les réseaux sociaux, seront interrogés par la CID centrale dans les jours à venir.